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La législation encadrant le contenu des trousses de secours en entreprise est définie par l’article R4224-14. L'employeur est responsable de la mise à disposition de trousses de premières urgences dans les locaux de l'entreprise ou dans les véhicules de chantiers

Le secteur du bâtiment et des travaux publics représente un des pans les plus importants de l’activité économique française. Les salariés du BTP présentent des risques élevés d’accidents du travail et de maladies professionnelles car leur travail demande la mise en œuvre de matériaux corrosifs et de postures de travail souvent dangereuses

Parmi ces matériaux, les granulats pour la fabrication du béton ou associés au ciment et à la chaux, sans oublier l’ajout éventuels d’adjuvants, peuvent provoquer de graves brûlures de la peau ou des yeux sans oublier la manipulation de poutres en métal ou cadres en bois avec les risques d’échardes.

Les maladies professionnelles, quant à elles, sont souvent liées à des problèmes respiratoires dues au contact prolongé avec l’amiante ou des maux de dos causés par des charges trop lourdes.

C’est pourquoi les valises de secours doivent être l’objet d’attentions particulières et pouvoir répondre aux besoins et exigences de ce secteur.

La composition du coffret secours est donc spécifique à chaque structure et fonction de la taille de l’équipe. L’avis du médecin du travail reste recommandé car il avise des dangers et désigne la personne responsable et compétente en cas d’intervention.

Pour le secteur d'activité du BTP ( Bâtiment et Travaux Publics) , à titre indicatif et non exhaustif, les composants de la trousse de secours doivent pouvoir répondre aux accidents tels que :

- un saignement de nez,

- une contusion,

- une plaie simple,

- un corps étranger dans l’œil telle qu’une écharde,

- une brûlure.

De manière générale, ceci se traduit par la présence de pansements, d’antiseptiques, de sérum , de ciseaux et autres matériels dans la valise-secours.

Elle répond aux premières urgences avant l’arrivée d’aides externes ou l’orientation vers un médecin pour une surveillance ou des soins complémentaires.

La composition de la boîte de secours de l’unité de travail peut être complétée par le médecin du travail si l’entreprise dispose d’un SST (Sauveteur Secouriste du Travail). Ce SST en assure la garde et le renouvellement ou à défaut le chef d’équipe ou de chantier.

D’un point de vue réglementaire et administratif, une procédure écrite encadrant l’utilisation de cette mallette de secours doit être disponible dans l’entreprise et transmise au CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) pour les structures de plus de 50 salariés.

Une vérification régulière des dates de péremption, du matériel et des emballages est obligatoire. La trousse de secours doit être placée dans un endroit facilement accessible, à l’abri, et signalée clairement par des panneaux.   

Même s'il n'existe aucune obligation sur le contenant, il est préférable et aisément compréhensible que celui-ci devra être rigide, solide à même de pouvoir encaisser d'éventuels chocs et facilement transportable. Afin d’accentuer le côté pratique et accessible, il est conseillé que celle-ci comporte une fixation pour l’accrocher à un mur ou dans un camion.

On comprend donc qu’une trousse de secours appropriée à sa structure mérite toute l’attention des responsables des entreprises du secteur du BTP et participe de l’attention portée aux salariées.

Découvrez nos trousses de secours spécialement adaptées aux métiers du BTP.

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